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Miels Crus Sauvages




D’une traçabilité totale de la fleur au palais, nos miels sont le minimum manipulés par l’apiculteur entre la ruche et le pot. Ils maturent au frais et à l’abri de la lumière immédiatement après récolte dans notre bio-réserve, et vous sont proposés en série limitée.
Miels gastronomiques sélectionnés par des goûteurs qui en indiquent la saveur et la texture sur l’étiquette, nos miels sont tous artisanaux, crus, certifiés bio, Paléo et charte Apiculture DOUCEⓇ.
Vitalité vibratoire et énergétique garanties par des analyses de bio-contrôle (bio-électronique de Vincent, cristallisation sensible, bio-photonique). Date de Durée Minimale (DDM) calculée de 2 à 50 ans selon le taux d’humidité naturelle de chaque miel.
Nos miels proviennent soit de nos propres ruches en bois polarisé situées dans les Pyrénées ou en Provence (700 ruches), soit de nos Apiculteurs Doux qui sont de petites apicultrices et apiculteurs sélectionnés pour la qualité de leur relation avec les abeilles, et formés par nos soins à l’Apiculture DOUCEⓇ.

Miels Bio des familles

Miel noble issu de “cueillettes sauvages” des abeilles au gré de leurs récoltes. Abondante cette année, la récolte de ce miel nous permet de vous le proposer en conditionnement de 480 g et 3 kg. Excellent rapport qualité-prix pour ce miel sain, authentique et généreux. Le miel Bio des Familles, c’est la qualité Ballot-Flurin abordable pour tous !

Miels Rares

Miel sauvage inédit de caractère unique, introuvable ailleurs, obtenu à partir de fleurs endémiques (arbousier, rhododendron, framboise, serpolet, etc) de micro-terroirs à forte biodiversité. Son prix de vente est fonction de la rareté et de la difficulté à le produire.

Miels Bio sensibles

Ce miel Bio sensible, est un miel subtil, quintessence des miels “connectés”, issu de nos propres ruches Abeilles Santé en bois local polarisé. Ces ruches sont conçues selon le principe de la polarité comme des petites cathédrales en respectant les champs naturels de croissance de l’arbre.

Miels des Pyrénées

Miel issu des vallées pyrénéennes et de leurs contreforts. Autonomistes et régionalistes, nous considérons les provinces comme des états. Par conséquent, nous indiquons pour chaque miel : le département “Hautes-Pyrénées” ou la provincia “Catalogne”, “Navarre” ou “Extremadure” et une petite carte avec un cercle de 800 km autour de notre position pour le situer.

L'origine des miels et miellats

Le miel est avant tout la nourriture des abeilles pendant toute l’année. Le miel commence dans la terre qui produit des nutriments pour les plantes et dans les nuages qui mouillent la terre de pluie. 70 % des plantes ont besoin de l’aide des insectes pour assurer leur reproduction. C’est pour cela qu’elles puisent des nutriments et de l’eau dans le sol pour fabriquer un jus sucré, le nectar. Ce délicieux nectar va attirer les insectes pollinisateurs. Quand l’abeille plonge dans la fleur pour puiser le nectar, son corps poilu se recouvre de pollen au passage. Elle visite successivement une trentaine de fleurs de la même espèce en y transportant du pollen. Puis revient, jabot plein de nectar, à la ruche.

  • Le miel est fabriqué à partir du nectar des fleurs.
  • Le miellat, lui, est fabriqué par les abeilles à partir d’une substance rejetée par certains insectes (pucerons aphides, cochenilles, cigales, etc.) qui percent la surface des feuilles et de l’écorce de certains arbres (sapins, mélèzes, peupliers, chênes et beaucoup d’autres) pour en prélever la sève.

Du nectar au miel : La transformation du nectar en miel opérée par les abeilles tient principalement à deux facteurs :

1. Le séchage partiel

Le nectar contient environ 50 % d’eau, ce qui le rend impossible à conserver car il fermente. Les abeilles le rapportent rapidement à la ruche où elles le déshumidifient progressivement en le brassant avec leurs pièces buccales, en ventilant avec leurs ailes et au cours de la trophallaxie (elles régurgitent de leur jabot le nectar en cours de transformation et se le passent de bouche en bouche). Les réactions chimiques qui se produisent avec leurs sécrétions réduisent également la quantité d’eau. Lorsque le miel atteint la teneur en eau souhaitée, 17 % en moyenne, les abeilles bouchent les alvéoles avec de la cire. Le miel emmagasiné ainsi à l’abri de l’humidité de l’air peut se garder pendant des mois.

2. L’enrichissement en éléments antiseptiques, enzymes, ferments et levures

Le nectar est prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, où il est mélangé à de la salive et à de nombreuses substances propres aux abeilles, ce qui modifie sa composition, principalement ses sucres. C’est là que le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son haut pouvoir antiseptique. Le miel n’est pas simplement du nectar qui contiendrait moins d’eau. Le mûrissement s’opère ensuite lentement et longuement dans les alvéoles. Dans l’air de la ruche, le miel acquiert une flore spécifique et favorable. Un miel récolté trop tôt et artificiellement déshumidifié ne pourra apporter au système digestif ou à la plaie son ensemencement bénéfique. Enfin lors de la récolte, entre le rayon brut et le pot rempli, les manipulations doivent être minimisées en évitant toute brutalité et tout chauffage. La richesse enzymatique, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière. La composition du nectar et du miellat Le nectar contient des sucres (simples, rapidement disponibles, comme le glucose et le fructose) et des vitamines, sels minéraux, enzymes, acides aminés, acides organiques, etc. Le miellat est encore plus riche en sels minéraux, acides aminés et oligoéléments. Ce sont de véritables concentrés de nutriments et d’énergie, donc une excellente source d’énergie pour les abeilles, mais disponible seulement pendant une partie de l’année. Une grande partie de ces récoltes est donc transformée en miel au cours d’un processus complexe. Elles constituent ainsi des réserves pour l’hiver. Elles stockent également du miel autour du couvain (l’ensemble des larves) et dans tous les espaces disponibles, où il sert d’isolant thermique.

Le Miellat

Le miellat est un miel que les abeilles fabriquent en collaboration avec les pucerons. Les années sèches, les pucerons mangent la sève des arbres et déjectent une traînée noire sucrée et riche en minéraux qu’on appelle le miellat. Ce miellat intéresse les fourmis mais aussi les abeilles. À partir de jus de puceron, elles font un miel aux teintes noires à fort pouvoir minéralisant. Les miels de sapin et de chêne sont des miellats.

La composition des miels

La composition du miel varie grandement en fonction :

  • de la flore
  • de la richesse et de la nature du sol
  • des conditions météorologiques (pression, ensoleillement, humidité)
  • de la ruche elle-même, libre de choisir son bouquet original
  • de la présence ou non d’autres insectes (pucerons, cochenilles) ;
  • de l’environnement (agricole, routes) ;
  • des méthodes utilisées par l’apiculteur.

L’infinie variété des miels Il existe donc autant de miels que de lieux pour poser les ruches et de saisons qui se suivent. Dans les Pyrénées, les abeilles vont produire, selon les vallées, du miel de rhododendron teinté d’un peu de framboisier et de mélilot, du miel de bruyère callune, du miel de tilleul, du miel de sapin, etc. La composition des miels Certains éléments se retrouvent dans tous les miels, d’autres sont spécifiques. C’est ce qui fait que les miels n’ont pas tous la même indication pour la santé.

La récolte du miel

Les abeilles placées dans de bonnes conditions peuvent fabriquer plus de miel qu’elles n’en ont besoin. On peut donc récolter ce surplus sans nuire à la colonie. Les techniques de récolte, d’extraction et de filtration influencent la qualité et les propriétés du miel. La richesse enzymatique, les sucres simples, les vitamines et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière. Afin de garder intact ses exceptionnelles qualités gustatives et nutritionnelles, chaque miel doit être récolté au bon moment, en fonction des cycles solaires et en respectant les humeurs des abeilles, sans répulsifs chimiques et ne jamais être chauffé au delà de 35 °C, température naturelle de la ruche. Un miel peut être dynamisé, ce qui augmente sa richesse en principes actifs, accroît sa vitalité énergétique et son information vibratoire. En amont, si les ruches sont entourées de fleurs qui poussent avec des engrais chimiques sur une terre affaiblie ou nourries avec du sucre parce qu’on leur a « volé » tout leur miel, le miel sera pauvre en nutriments et ingrédients actifs. Le miel doit être consommé dans les trois ans qui suivent la récolte. Ses qualités antibactériennes et médicinales disparaissent aussi petit à petit au bout de deux ans, surtout s’il est exposé à la lumière et à la chaleur. La cristallisation est un phénomène normal, mais elle se produit de manière différente selon les miels.

Les dix commandements de miel thérapeutique

  • Placer les ruches dans une flore riche et variée.
  • Ne pas traiter les ruches, ni les cires, ni le bois des ruches avec des produits contaminants.
  • Ne pas donner de sucre aux abeilles.
  • Hygiène des mains de l’apiculteur
  • Récolter quand le miel est bien mûr.
  • Protection pendant le transport.
  • Miellerie propre.
  • Désoperculation, extraction, fi ltration et conditionnement sans chauffage.
  • Conditionnement en pots propres et inertes.
  • Stockage à l’abri de la lumière et sans écarts de température.


Textes extraits du livre "l'apithérapie" de Catherine Flurin aux éditions Eyrolles