Dans la nuit du 5 au 6 octobre, l’assemblée s’est prononcée en faveur d’une réintroduction des néonicotinoïdes en France au nom d’une écologie pragmatique, soucieuse d’emploi et de souveraineté alimentaire. Au grand dam des associations de défense de l’environnement.

 

Mais que sont les néonicotinoïdes ?

Les néonicotinoïdes sont des substances insecticides dites systémiques utilisées en agriculture pour protéger les cultures de ravageurs, mais aussi en tant que biocides ou médicaments vétérinaires.

 Apparus en 1990 et utilisés la plupart du temps sous forme d’enrobage de semences, ils ont la faculté de se transloquer dans la plante pour la protéger des ravageurs durant ses premiers stades. Appréciés de par leur simplicité d’utilisation et leur flexibilité (ils peuvent aussi être pulvérisés en application foliaire ou par irrigation), ils représentent les insecticides les plus vendus au monde.

 Ils sont introduits dès 1991 de façon croissante en France, et vraiment en 1995-1996. Les apiculteurs, qui sont des observateurs proches de la nature, ont lancé l’alerte dès 1996-1997 de leurs effets dévastateurs sur les abeilles. Aux États-Unis, ils n’ont été vraiment utilisés que dix ans plus tard, à partir de 2004-2005. Et tout de suite, les apiculteurs ont observé l’effondrement des colonies d’abeilles.

Quels sont leurs inconvénients pour les abeilles, la pollinisation et l’environnement ?

Les néonicotinoïdes sont des destructeurs avérés pour les abeilles, l’ensemble des insectes et des écosystèmes. Il n’y a aucun doute : leur impact est documenté et la communauté scientifique s’accorde sur leur nocivité.

 

Les abeilles et les pollinisateurs sont particulièrement sensibles aux néonicotinoïdes et peuvent être exposés de nombreuses façons : par voie orale, par exposition lors des pulvérisations ou par les rejets de poussière lors du semis de graines enrobées, par la contamination de leur environnement.

Soit ils meurent rapidement, soit leurs capacités motrices et comportementales sont perturbées entrainant leur dépérissement à long terme.


 

Cela fait presque 25 ans qu’on connait leurs effets néfastes sur la faune. La première interdiction en France était en 1998 et depuis, les néonicotinoïdes sont cycliquement interdits et de nouveau autorisés par dérogation comme cette fois-ci.

 


 

Les conséquences sont nombreuses et durables : les néonicotinoïdes semblent être la cause principale du syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles (colonies collapse disorder en anglais). Il est caractérisé par l’abandon de la ruche par les abeilles et se différencie des effets observés du fait des pesticides traditionnels (« tapis » d’abeilles mortes). Ils polluent également les sols, détruisent l’ensemble des insectes pollinisateurs. La science a déjà démontré une large contamination de l’environnement aux néonicotinoïdes.

 

À terme, c’est l’ensemble de la sécurité alimentaire qui est en jeu.

Une situation jugée préoccupante pour la filière apicole mais aussi par de nombreux écologues, économistes et experts en raison de l’importance économiques et écologique de l’abeille en tant que pollinisatrice : les pommiers, les amandiers, les avocatiers, les cerisiers, les oignons, mais aussi les concombres, le coton, l’arachide, le melon…etc. dépendent à 90% voire 100% des abeilles pour leur pollinisation. C’est l’ensemble de la culture maraîchère qui en portera les conséquences face à un lobby du sucre toujours puissant.

Avec l’Apiculture DOUCE®, Ballot-Flurin lutte contre la disparition des abeilles.

Ballot-Flurin est référent et leader de l’Apithérapie dans le monde. Nous communiquons réellement avec les abeilles grâce aux Yoga des abeilles®. Nous nous engageons depuis toujours pour des abeilles libres et heureuses grâce à l’Apiculture DOUCE® qui lutte contre leur disparition, veille à protéger leurs territoires et renforce les normes bio.

 

Catherine Flurin et Rémi Ballot, ont réagi à cette autorisation :

« Nous militons depuis l’origine pour reconstruire un monde favorable aux abeilles. Cela passe d’abord par nos habitudes de consommation et nos habitudes alimentaires : on soutient une industrie du sucre que l’on sait nocive pour l’organisme (source de diabète et de NASH). Les néonicotinoïdes sont une conséquence de la société de consommation préjudiciable à la vie. Il est temps de choisir entre l’avoir et l’être. Chez Ballot Flurin nous avons choisi d’être au milieu des abeilles et des papillons sur une terre propre. En consommant bio vous votez contre les pesticides. »
— souligne Catherine Flurin.

« On nous dit qu’il faut « une écologie pragmatique ». Une écologie pragmatique : c’est travailler avec les abeilles pour inventer la santé de demain. C’est une entreprise qui fait vivre 250 personnes dans nos campagnes. C’est une entreprise à impact positif en croissance chaque année qui développent des produits qui s’exportent partout dans le monde. C’est notre quotidien depuis le début de notre activité. Or, favoriser des cultures destructrices autant pour l’environnement que pour les êtres humains, ce n’est pas de l’écologie pragmatique. »
— déplore Rémi Ballotp>

Les abeilles ont besoin de vous. Vous aussi, par vos choix, participez chaque jour à la préservation et à la création d’un monde favorable aux abeilles et aux pollinisateurs…

 

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